01 D'abord, l'objet
C'est un micro de studio : celui qu'on trouve devant un chanteur dans une cabine d'enregistrement, pas celui d'un casque de jeu vidéo.
Celui-ci a une particularité : il n'a pas été acheté, il a été construit. Les plans, les pièces, les essais : tout est public, et tout peut être refait.
- Pièces, pour le monter soi-même
- environ 78 €, plus un câble adaptateur
- Un équivalent du commerce
- quelques centaines d'euros
- Temps de montage
- 4 à 6 heures
- État
- un prototype qui fonctionne (P1)
02 Ce qu'il y a dedans
Un micro de studio, c'est quatre choses :
- la grille, à gauche : elle protège la capsule et casse les souffles d'air ;
- le tube métallique, en bas : le corps ;
- les bagues et les joints : la visserie qui tient le tout ;
- la longue carte noire : l'électronique, glissée dans le tube.
Ce cylindre n'est pas qu'un habillage. Tant que l'électronique restait à l'air libre, un bourdonnement à 50 Hz — celui du courant du secteur — polluait chaque enregistrement. Il a disparu le jour où tout a été enfermé dans le métal. Le corps joue le rôle d'une cage de Faraday : il protège l'intérieur des champs électriques présents dans n'importe quelle pièce.
03 La pièce qui entend
En haut du micro se trouve la capsule. À l'intérieur, une membrane extrêmement fine, tendue comme une peau de tambour et recouverte d'or.
- Tu parles : ta voix fait vibrer l'air.
- L'air fait vibrer la membrane, de quelques millionièmes de millimètre.
- Ce minuscule mouvement devient un signal électrique.
Pour que cette dernière étape fonctionne, la membrane doit rester chargée électriquement en permanence, un peu comme si elle avait une petite pile intégrée. C'est le travail de l'une des deux cartes ci-dessous.
Le problème : le signal qui en sort est minuscule et très fragile. Branché directement sur une enceinte, on n'entendrait rien. Et il est si faible que la moindre perturbation le noie. D'où tout ce qui suit.
04 Les deux cartes électroniques
La première amplifie. Elle prend le signal minuscule de la membrane et le rend assez fort pour voyager dans un câble jusqu'à un ordinateur sans se dégrader. C'est la partie délicate du projet : le signal est si faible que les composants ne doivent laisser passer presque aucun courant — d'où des résistances d'un milliard d'ohms, une valeur rare même en électronique.
La seconde produit une haute tension. La membrane doit être chargée : cette carte fabrique cette charge à partir du courant fourni par l'interface audio, en montant la tension marche après marche.
Pourquoi deux cartes, et pas une ?
- La seconde produit un bourdonnement très rapide : 76 000 oscillations par seconde, inaudibles mais bien réelles. La garder physiquement à l'écart du circuit fragile l'empêche de polluer le son.
- Si une carte tombe en panne, ou si tu veux en changer une, tu ne remplaces que celle-là.
05 Comment tout ça se dessine
Rien n'est fait au hasard. Avant de commander la moindre carte, tout est dessiné dans un logiciel de conception, en deux temps :
- Le schéma : quel composant est relié à quel autre. C'est le plan logique, comme le plan électrique d'une maison : on sait que l'interrupteur commande la lampe, sans savoir encore où passe le fil.
- Le routage : où chaque pièce se pose sur la carte, et quel chemin prend chaque piste de cuivre. C'est le plan d'architecte.
Les deux captures ci-dessus montrent la seconde étape : chaque trait de couleur est une piste de cuivre, chaque point rond une pastille où l'on soudera un composant.
Le logiciel vérifie ensuite tout seul une longue liste d'erreurs : deux pistes qui se touchent, une piste trop fine pour le courant qu'elle porte, un composant oublié. C'est seulement quand tous ces contrôles passent que les fichiers partent chez le fabricant, qui renvoie les cartes nues une à deux semaines plus tard.
06 Le montage
Les cartes arrivent nues. Il faut ensuite souder les composants un par un — certains font moins de deux millimètres — avant de relier les deux cartes entre elles, à la capsule et à la prise au dos du micro.
Compte quatre à six heures pour un montage complet, et une bonne loupe.
Pour s'y retrouver, le dépôt fournit une nomenclature interactive : préampli · alimentation. La liste des composants d'un côté, la carte de l'autre : un clic sur un composant montre où il se place. C'est l'outil qui rend le montage praticable sans imprimer de plan.
07 Le banc de test
Voilà à quoi ressemble vraiment le travail : des cartes posées à plat, des pinces crocodile, une sonde d'oscilloscope, un fer à souder, et la capsule au milieu de tout ça.
Cette photo est là exprès. Un projet électronique, ce n'est pas une maquette propre sur fond blanc : c'est deux jours de débogage pour comprendre pourquoi une voie reste muette, un composant grillé en route, et des fils ajoutés à la main pour rattraper une erreur de routage.
08 Est-ce que ça marche vraiment ?
Oui, sur l'une de ses deux voies. Le premier enregistrement date du 12 avril 2026, après deux jours de débogage. L'autre voie n'a jamais produit de son : un de ses composants a été détruit pendant le débogage. Le défaut de conception en cause est corrigé dans la révision actuelle des cartes (P3) ; seule une carte P3 pourra le confirmer, et aucune n'est encore fabriquée.
Mais « ça marche » ne suffit pas : il faut savoir à quel point. Le micro a donc été placé à côté d'un micro de studio très répandu, le Rode NT1-A (environ 200 €), tous deux écoutant la même source au même instant. Comparer les deux annule l'effet de la pièce et de l'enceinte : il ne reste que la différence entre les micros.
- ✓Son niveau de sortie est comparable. Lors de la mesure calibrée de juin 2026, sa sensibilité s'est placée à 0,1 dB de celle du NT1-A : un écart négligeable.
- ✓Il sonne différemment. Plus chaud et plus plein dans le bas-médium, plus doux dans les aigus. Le NT1-A est brillant, un peu mordant ; celui-ci est son contraire. Sur une voix sifflante, il pardonne davantage.
- ✓Il est propre. Pas de résonance parasite, pas de traînée : quand un son s'arrête, le micro s'arrête avec lui. Aucun écrêtage jusqu'à −1 dBFS.
- !Il capte encore un peu le secteur. Son bruit de fond se loge dans les graves, sur les raies du courant domestique (50, 100, 150 Hz). Son niveau de bruit absolu n'a pas encore été mesuré de façon fiable.
- !Il distord un peu dans les médiums. Autour de 500 Hz, 1 à 2 % de distorsion, davantage que le micro de référence. La cause reste à trouver.
Les deux points faibles, expliqués
Ils sont listés parce qu'ils sont réels et identifiés — et parce qu'un projet qui ne montrerait que ses réussites ne mériterait pas d'être cru sur le reste.
- Le bourdonnement vient de la masse : la qualité du lien entre l'électronique et le corps métallique. Un bon lien réduit le bourdonnement, et stabilise aussi la tension qui charge la membrane.
- La distorsion. Au début, les graves semblaient très distordus (plusieurs pour cent à 50 Hz). L'essentiel était en fait le bourdonnement du secteur capté par la mesure ; une fois celui-ci écarté, on tombe à environ 0,24 %. Il reste un résidu plus faible dans les médiums, vers 500 Hz, qu'il faut encore localiser.
Un mot d'honnêteté. Ces mesures viennent d'un seul exemplaire (le P1), réparé à la main, mesuré dans une pièce ordinaire avec une enceinte grand public, pas dans une chambre de laboratoire. La forme des résultats est fiable et se retrouve d'une méthode à l'autre ; les valeurs exactes, non.
09 Entendre la différence
Jusqu'ici, tout se regarde. Voici ce qui compte le plus : le son.
Les deux extraits ci-dessous datent de juin 2026, c'est-à-dire le micro dans son état actuel : monté dans son corps métallique, et après stabilisation de la tension qui charge la membrane. À chaque fois, le Talas et un Rode NT1-A, un micro de studio du commerce, ont écouté la même source au même instant, sur deux entrées de la même interface audio.
Musique
L'essai le plus parlant : de la vraie musique, jouée dans la pièce, captée par les deux micros en même temps.
Ce qu'il faut écouter : le NT1-A est plus tranchant dans l'aigu, avec les cymbales et les consonnes plus en avant — plus « présent », parfois plus dur. Le Talas est plus rond, plus calme, avec un bas-médium plus plein. Deux caractères différents, aucun n'est meilleur dans l'absolu.
Bruit rose
Le bruit rose contient toutes les fréquences à parts égales : c'est le signal le plus révélateur pour comparer deux micros, puisque toute différence entendue vient forcément du micro et pas de la source.
Ce qu'il faut écouter : le NT1-A souffle davantage dans l'aigu ; il est plus « brillant », un peu plus agressif. Le Talas est plus mat, plus rond, plus feutré. C'est exactement la signature « chaude » que montrent les courbes, sauf qu'ici on l'entend.
Comment ces extraits ont été préparés. Chaque paire vient d'un seul enregistrement à deux voies, coupé au même endroit. Pour le bruit rose, le même gain a été appliqué aux deux (+10 dB) : les niveaux mesurés sont à 0,3 dB l'un de l'autre. Pour la musique, les gains d'entrée n'étaient pas appariés à l'enregistrement ; les niveaux ont donc été égalisés après coup, à 0,7 dB près. Dans les deux cas, la différence entendue est celle des micros, pas d'un réglage. Elle s'entend mieux au casque. Ces extraits servent à écouter ; le chiffre de 0,1 dB de sensibilité vient de la mesure calibrée, faite à part.
Il manque encore : un enregistrement de voix. C'est ce qu'on voudrait entendre en premier sur un micro de studio, et il n'en existe aucun du micro dans son état actuel. Les seuls enregistrements de voix datent d'avril, d'avant le montage dans le corps métallique, et ils souffrent du bourdonnement que le corps a supprimé. Les publier donnerait une fausse image.
10 Les mesures, en images
Déplier les neuf graphiques — facultatif, c'est la partie la plus technique
Lire ces courbes, en deux phrases. De gauche à droite : les graves, puis les médiums, puis les aigus. Quand une courbe monte, cette zone ressort davantage ; quand elle descend, elle est plus en retrait.
La signature sonore
La précision dans le temps
Ces deux-là vérifient que le micro ne décale pas les sons dans le temps et ne traîne pas après un clic sec. Les deux sont bons.
La distorsion
La distorsion, c'est ce que le micro ajoute au son d'origine. À gauche, la montée dans les graves est surtout le bourdonnement du secteur capté par la mesure (voir l'arrêt 8) ; le vrai résidu se situe vers 500 Hz. À droite, on vérifie que le micro ne sature pas quand le volume monte : il tient.
Le bruit et la dynamique
À gauche, d'où vient le bruit : les raies du courant domestique (50, 100, 150 Hz) et un bruit qui se loge dans les graves ; le NT1-A, lui, souffle davantage dans les aigus. À droite : le micro n'écrase pas l'écart entre les sons forts et les sons faibles.
Tout sur une page
Données brutes : les enregistrements d'essai derrière ces graphiques sont publiés dans le dépôt compagnon mic-test-bench, avec l'outillage de mesure.
11 L'histoire du projet
Un an de travail, du premier croquis à aujourd'hui.
- 21 mars 2026Premières sources publiées : le projet devient public.
- 1er avril 2026Première version complète : schémas, fichiers de fabrication, liste des pièces, photos et guide de montage.
- 12 avril 2026Premier enregistrement réussi, après deux jours de débogage. Une seule des deux voies fonctionne : l'autre a été abîmée pendant les essais. Première comparaison avec un micro d'entrée de gamme le jour même.
- 29 avril 2026Le prototype est documenté de fond en comble, échecs compris, et une deuxième version des cartes est dessinée.
- 11 mai 2026Deuxième version de la carte d'alimentation dessinée. Le micro est monté dans son corps métallique : le bourdonnement à 50 Hz disparaît.
- 31 mai 2026Séance d'enregistrement de référence : bruit de fond, balayages en fréquence, appariement des voies.
- 3–4 juin 2026Campagne de mesure face au Rode NT1-A. Découverte principale : la tension qui charge la membrane était instable, ce qui faussait toutes les mesures précédentes. Une fois stabilisée, la sensibilité du micro se place à 0,1 dB de celle du NT1-A.
- 28 juin 2026Troisième version des cartes (P3) : routage repris pour supprimer les fils ajoutés à la main.
- Août 2026La documentation est vérifiée ligne à ligne contre les fichiers des cartes ; la vérification devient automatique.
- 2 septembre 2026Fichiers de fabrication P3 publiés : cartes à deux couches, toutes les vérifications automatiques au vert.
- 29 septembre 2026Derniers fichiers P3 : finition ENIG, marquages de sérigraphie rétablis sur la carte du préampli, chaque pièce vérifiée contre sa fiche technique. Toujours pas fabriquées.
La deuxième version des cartes a été dessinée mais jamais fabriquée ; ses corrections sont passées dans la troisième.
12 Pourquoi tout est public
Les plans, les mesures, la liste des pièces et les erreurs sont publiés sous licence ouverte. N'importe qui peut construire ce micro, le modifier ou s'en inspirer, y compris pour le vendre — à condition de publier à son tour ses propres modifications.
Les échecs en font partie : une diode grillée pendant le débogage, deux erreurs de routage sur la première version, un bourdonnement qui n'est parti qu'une fois l'électronique enfermée dans le métal, une tension instable qui a faussé des semaines de mesures.
C'est rare. La plupart des projets ne montrent que ce qui a marché. Ici, qui reconstruit le micro sait d'avance où il va buter — et c'est exactement ce qui rend le projet utile aux autres.
13 Où ça en est, et la suite
- Fait
- un prototype (P1) qui enregistre, mesuré
- Dessiné, pas encore fabriqué
- la 3e version des cartes (P3)
- Ensuite
- fabriquer et mesurer la P3
La troisième version des deux cartes intègre au dessin les fils ajoutés à la main, et passe toutes les vérifications automatiques. Aucune carte P3 n'est encore fabriquée.
Ce qui reste à faire, dans l'ordre :
- Fabriquer et mesurer la P3 : les deux cartes, les deux voies.
- Mesurer plusieurs capsules, pour savoir à quel point elles diffèrent d'un exemplaire à l'autre, et publier les données brutes.
- Des mesures de référence en conditions contrôlées : réponse en fréquence, bruit, distorsion, niveau maximal, directivité.
- Améliorer l'outillage de mesure pour que chacun puisse s'en servir avec une interface audio bon marché.
- Terminer la publication matérielle : certification open hardware (OSHWA), liste de pièces sourcée en Europe avec des alternatives, fichiers de fabrication figés.
- Reconstruire à partir de la seule documentation : deux exemplaires complets, construits uniquement avec les fichiers publiés, puis mesurés.
- Faire valider par d'autres : une ou deux personnes volontaires le construisent à partir de la documentation, et chaque point de blocage est noté et corrigé.
Le projet est autofinancé, comme tout ce qui a été fait jusqu'ici. Une candidature au fonds NGI Zero Commons (fondation NLnet) n'a pas été retenue en septembre 2026 : 44 dossiers sur environ 1 000 ont été financés lors de cette session. La liste ci-dessus reste le travail que ce financement aurait payé.
Une idée pour plus tard, au-delà de cette liste : un micro dont on pourrait changer la façon d'entendre — seulement devant lui, ou tout autour — en tournant un bouton.
Aujourd'hui, c'est un projet de recherche mené par une seule personne. Rien n'est en vente.
14 Les questions qu'on pose souvent
- « Pourquoi ne pas simplement acheter un micro ? »
- Parce que le but n'est pas d'avoir un micro, mais de comprendre comment il fonctionne et de pouvoir le modifier. Un micro du commerce est une boîte fermée : s'il ne sonne pas comme tu veux, tu n'y peux rien.
- « Il sonne mieux qu'un micro du commerce ? »
- Non, et ce n'est pas le but. Il sonne autrement : plus chaud, plus doux. Sur certaines voix c'est mieux, sur d'autres non. Il capte aussi encore un peu le secteur, un problème de masse sur lequel le travail continue.
- « Ça a pris combien de temps ? »
- Environ un an, du premier schéma à aujourd'hui, par périodes.
- « Je peux en acheter un ? »
- Pas aujourd'hui : aucune série n'existe et rien n'est en vente. talas.fr tient une liste d'attente, sans engagement ni paiement. En attendant, tout est publié pour que tu puisses construire le tien : compte environ 78 € de pièces, plus un câble adaptateur, et une journée de travail si tu sais déjà souder.
- « Le plus difficile, c'est quoi ? »
- Manipuler un signal aussi faible sans le polluer. Tout le reste — souder, commander les cartes, assembler — est à la portée d'une personne patiente.
15 Pour aller plus loin
| Tu te demandes… | Regarde ici |
|---|---|
| Où en est le projet ? | STATUS.md — l'état actuel, sur une page (en anglais) |
| Combien ça coûte vraiment ? | bom/ — la liste des pièces, au centime |
| Je pourrais le construire ? | assembly-guide.md — le guide de montage |
| Où va chaque composant ? | nomenclature interactive — préampli · alimentation |
| Comment savoir qu'il est bon ? | measurements.md — la campagne de mesure |
| Qu'est-ce qui a raté ? | known-limitations.md, bodges.md |
| Pourquoi ces choix ? | design-philosophy.md |
| Ça sonne comment ? | audio-samples.md — ce qui existe et ce qui manque |
| Et la vue technique complète ? | README.md |
La documentation technique du dépôt est rédigée en anglais.
Et l'atelier qui l'a fait
Le Talas One est le premier objet d'un atelier, pas d'une gamme de produits. La règle y est la même partout : publier les plans, publier les coûts, et ne rien construire dont on ne puisse pas reprendre la main.
Appliquée à un service plutôt qu'à un objet, elle donne Veza : une plateforme où les musiciens diffusent leurs morceaux, travaillent à plusieurs dessus et vendent leur travail. Auto-hébergée, sans revente de données, commission affichée.
talas.fr — le micro et l'atelier · veza.fr — la plateforme
Petit lexique
| Mot | Ce que ça veut dire |
|---|---|
| Capsule | La pièce qui entend : une membrane fine qui vibre avec l'air. |
| Préampli | Le circuit qui rend utilisable un signal trop faible. |
| Carte / PCB | La petite plaque sur laquelle on soude les composants. |
| Schéma | Le plan de ce qui est relié à quoi. |
| Routage | Le plan de l'emplacement réel des pièces et des pistes. |
| P1, P3 | Le prototype qui existe (P1), et la révision actuelle, améliorée, des cartes, pas encore fabriquée (P3). |
| Open hardware | Les plans d'un objet physique, publiés librement — comme une recette de cuisine. |
| dB (décibel) | Une unité de comparaison. +6 dB : « nettement plus fort ». −12 dB : « nettement moins fort ». |
| Cage de Faraday | Une enveloppe métallique qui protège des perturbations électriques. |
| Distorsion | Ce qu'un appareil ajoute au son d'origine. Moins il y en a, plus il est fidèle. |
| Alimentation fantôme | Le courant que l'interface audio envoie dans le câble pour faire fonctionner le micro. |